Sonnet à l’Eternité
Souvent j’ai rêvé des instants d’éternité
D’aventure j’ai eu peur d’oser y songer
Le doute m’a parfois envahi et meurtri
Imageant mon propre crépuscule la nuit
Le leurre de se transporter en l’au-delà
Nous émeut de mirages à l’état d’un méat
Entre visions paradisiaques et dantesques
Pour se suffire et s’éviter l’ubuesque
Terre à terre en absolu et résolution
Entre ciel et mer aux confins des horizons
Mon âme s’est résignée en sa demeure
Au fil des pensées tumultes d’instants rêveurs
Révolution fomentée en auto-da-fé
Naguère suspendu au mât des oubliés
Tout bonnement pour exister corps et flamme
Se griser des nostalgies et vagues à l’âme
Instants d’éternité – Intemporel – Mai 2010 -